Le travail du vigneronOn ne saurait élaborer de bon vin sans une matière première saine et soignée avec
amour et pour principe premier la qualité du raisin !
A peine la vendange terminée, le vigneron doit en
hiver (repos végétatif de la plante) procéder aux étapes suivantes :
Cela consiste à diminuer le nombre de rameaux de manière à fortifier ceux qui
restent. En Alsace, de la taille il ne reste que deux sarments futurs porteurs des grappes
que l’on courbe (les arcures) et que l’on fixe au fil inférieur.
Le broyage mécanique permet de détruire les sarments coupés, apportant ainsi de
l’humus dans le sol.
Dès le mois de mars le vigneron laboure une première fois afin d’aérer la terre
tassée par les machines, les pluies d’hiver et les opérations de taille.
Le labourage favorise un enracinement profond de la vigne, améliorant ainsi la
qualité de sa nutrition.
Opération qui consiste, au cours du printemps, à repiquer les jeunes plants provenant de
la pépinière sur une terre laissée au repos quelques années. Parallèlement
aux autres travaux de printemps, l’ébourgeonnage
et l’épamprage sont les premières opérations à effectuer.
Dés que la vigne pousse on enlève les bourgeons inutiles, les rejets au pied
des souches et pousses inutiles à la formation du cep.
Les rameaux se développent rapidement, au mois de mai, il faut repasser dans
les rangs pour les entrelacer dans les fils.
Simultanément, pour stopper la croissance de la végétation l’on taille ou coupe
les cimes.Répétitif, ce rognage (de plus en plus
mécanique) se fait régulièrement jusqu’en août.
Le vigneron l'effectue au mois de juillet, début août, juste avant la véraison
(si la récolte semble généreuse).
Cette opération consiste à éliminer un certain nombre de grappes vertes pour
réduire le rendement.
Ce couvert végétal entre les rangées assure :
- Le maintien de la biodiversité de la flore et de la
faune. - Le respect de la structure et de l’aération des
sols. - La diminution du ruissellement et de la réduction du
phénomène d’érosion.
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